Quʼest-Ce Que La Religion ? En Tire-T-On Profit Maintenant Et Apres ?

La Seule Paix De L'esprit

MEDITATION POUR LA PRIERE

 

  Je lirai dans Les Paraboles de Jésus, à la page 11.

  « L’enseignement du Christ en paraboles s’inspire du principe même qui le guidait dans sa mission en faveur de l’humanité. Afin de nous familiariser avec Sa personne, le Sauveur revêtit notre condition et habita parmi nous. … Dieu s’étant rendu semblable aux hommes. Il en est de même dans l’enseignement du Christ : l’inconnu est illustré par les choses visibles, et les vérités divines sont mises à la portée de tous par des faits de la vie courante. … Il se servait des scènes de la nature et de la vie ordinaire de ses auditeurs pour illustrer les vérités de la parole écrite. En reliant ainsi les règnes animal et végétal au domaine spirituel, les paraboles du Christ sont les anneaux d’une chaîne de vérités qui unit l’homme à Dieu et la terre au ciel. »

  Prions afin que nous comprenions l’enseignement du Christ de l’inconnu par le connu - les choses célestes telles qu’elles sont révélées par les terrestres ; afin que nous imitions la méthode d’enseignement du Christ, illustrant les vérités Divines par les objets terrestres ; prions afin que nous tirions pleinement profit des paraboles du Christ – les anneaux remarquables dans la chaîne de la Vérité qui unit la terre au ciel.

 

Copyright Réimprimé en 1953

Tous Droits Réservés

à V.T. HOUTEFF

 

QU’EST-CE QUE LA RELIGION ? PEUT-ON TIRER PROFIT

MAINTENANT ET APRES ?

 

DISCOURS DE V.T. HOUTEFF,
MINISTRE DES ADVENTISTES DU 7ème JOUR DAVIDIENS
SABBAT 12 JUILLET 1947
CHAPELLE DU MONT CARMEL
WACO, TEXAS


  S’il y a une chose que l’humanité à besoin de connaître plus qu’une autre, c’est la réponse à ces deux questions : Qu’est ce que la religion ? En tire t-on profit maintenant et par la suite ?

  Beaucoup pensent que la religion consiste à aller à l’église, à prier, à avoir de bons principes moraux, à ne pas voler, à ne pas tuer, à ne pas jouer aux jeux d’argent, à ne pas aller au spectacles, à ne pas manger certaines choses, à faire ou à ne pas faire ceci, cela, et telle autre chose.

  D’autres pensent que la religion n’est rien d’autre qu’un certain ordre sociologique et que l’église est un lieu pour faire des connaissance, etc., etc. Voyons cela :

  Jésus se trouva en présence du jeune gouverneur riche qui lui dit, j’ai observé les commandements. Que dois-je faire encore pour entrer dans la vie éternelle ? Voici la réponse :

  Luc 18 : 22 : « Jésus, ayant entendu cela lui dit : il te manque encore une chose : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens et suis-Moi. »

  Pour comprendre ce texte, il nous faut le lire accompagné d’un autre.

  Jean 3 : 1-3 – « Il y eut un homme d’entre des Pharisiens, nommé Nicodème, un chef des Juifs qui vint auprès de Jésus de nuit et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un enseignant venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est pas avec lui. Jésus lui répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu. »

  Le jeune homme riche et Nicodème étaient tous deux des dirigeants, et bien que Nicodème pourrait ne pas être aussi riche que le jeune homme, néanmoins, il n’était pas pauvre. Mais, pourquoi il fut demandé à l’un de distribuer ses biens aux pauvres, et à l’autre il fut dit de naître de nouveau ? Pourquoi tous les deux ne devraient pas payer le même prix pour le salut ? En voici les raisons :

  Pour éviter d’être aperçu en compagnie de Jésus, Nicodème vint auprès de lui non de jour, mais en secret, de nuit, tandis que, le jeune dirigeant vint à Jésus non seulement ouvertement de jour, mais aussi alors qu’une multitude accompagnait Jésus. L’obstacle fondamental du jeune dirigeant, par conséquent, était sa richesse, et l’obstacle fondamental de Nicodème c’était son orgueil. De façon claire alors, le mal de l’un exige un type de traitement et le mal de l’autre exige un autre type de traitement.

  Jésus n’a jamais demandé a quiconque de prendre Sa religion, mais il leur demanda de Le « suivre, » d’être un de Ses disciples. Le jeune dirigeant riche ne pouvait pas suivre le Seigneur parce que son cœur était centré sur ses richesses. Et Nicodème ne pouvait pas suivre le Seigneur parce qu’il était trop orgueilleux pour être aperçu en compagnie d’un Jésus haï et impopulaire et suivi par d’humbles pêcheurs. Pour enlever ces obstacles l’un devait se débarrasser de ses richesses, et l’autre de son orgueil. Pour extirper l’orgueil, quelqu’un doit naître de nouveau, il doit devenir un homme nouveau. Mais, pour extirper l’amour de l’argent quelqu’un doit donner son argent à ceux qui en ont réellement besoin.

  Les Ecritures rapportent qu’Abraham était très riche. Cependant, il fut appelé « l’ami de Dieu. » Par conséquent, les richesses en elles-mêmes peuvent être une bénédiction, bien que le plus souvent elles deviennent une malédiction. Toutefois, l’orgueil n’est jamais bon.

  Rappelez-vous que le Diable trouve en chacun de nous au moins un point faible. Quel que soit ce point faible, il doit être supprimé – que ce soit les richesses ou que ce soit l’orgueil. Bien entendu, tous ne sont pas riches et attachés à leur richesse, mais tout un chacun peut être attaché à lui-même, au « vieil homme. » Tous n’ont pas besoin de renoncer aux richesses, mais tous ont besoin de se libérer du « vieil homme » qui leur fait entrer dans tout, sauf dans ce qu’ils devraient entrer.

  Lisons à nouveau dans Jean 3 :

  Versets 4-8 : « Nicodème lui dit : comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit. »

  En reconnaissant que Jésus était le fils de Dieu Nicodème rendait son cas excessivement grave. Sachant qui était Jésus, il ne devait pas avoir honte d’être vu en sa compagnie, ni être effrayé de Ses ennemis. Il aurait du considérer comme un privilège d’être associé au fils de Dieu, à un Etre Céleste. Mais, dans la mesure où Nicodème avait honte d’être vu avec Jésus, et était fier d’être en compagnie des Pharisiens, il avait besoin d’enterrer le « vieil homme, » et de ressusciter en nouveauté de vie – il avait besoin de naître de nouveau.

  A la question : « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Jésus répondit : si un homme ne naît d’eau et d’esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu ». Nicodème devait être baptisé, il devait reconnaître publiquement Jésus comme le Fils de Dieu et recevoir l’Esprit de Vérité.

  Et l’illustration : « le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit, » montre à coup sûr, que pour connaître réellement ce que c’est d’être né de l’Esprit c’est faire l’expérience d’être l’un de Ses disciples, d’être rempli du Saint-Esprit et de proclamer Sa Vérité. Jésus, en comparant Ses disciples, ceux qui sont nés de nouveau, au vent rend ce fait encore plus clair ; car si Ses disciples sont comme le vent, si personne ne sait d’où ils viennent et où ils vont, alors la seule manière de le découvrir c’est de devenir l’un d’eux.

  Jésus à du naître de nouveau afin de devenir un avec nous ; Il a du devenir un homme terrestre. Et nous devons naître de nouveau pour devenir un avec Lui, nous devons naître de l’Esprit. La différence c’est que Jésus fut d’abord né un être spirituel et Divin et en second lieu un être humain ; tandis que nous naissons en premier lieu des êtres humains, et en second lieu des êtres spirituels. Le prophète Esaïe parlant prophétiquement de la naissance de Jésus écrivit :

  Esa. 66 : 7 – « Avant d’éprouver des douleurs, elle a enfanté ; avant que les souffrances lui vinssent elle a donné naissance à un fils. »

  L’église Juive, l’église dans laquelle et par laquelle Jésus est né, l’Inspiration déclare n’éprouva ni douleurs, ni souffrances ; c'est-à-dire, qu’elle n’éprouva pas le besoin, ni ne se soucia d’un Sauveur et cependant en dépit de cela, Il naquit.

  Mais parlant des enfants qui doivent composer le Royaume, nous lisons :

  Verset 8 – « Qui a jamais entendu pareille chose, qui a jamais vu rien de semblable ? Un pays peut il naître en un jour ? Une nation peut-elle enfantée d’un seul coup ? Car à peine en travail Sion a enfanté ses enfants. »

  A l’époque du Christ, bien que l’église Juive n’éprouvait pas de douleurs, elle donna naissance au Fils de Dieu ! Mais, quand Sion sera en travail elle enfantera d’un seul coup tous ses enfants, une nation entière ! Dans chaque cas, c’est un miracle.

  Comment Sion peut-elle être en travail ? Tournons-nous vers le monde naturel : dans la nature, la mère porte un enfant, ensuite elle est en travail et lui donne naissance. Alors, dans le domaine spirituel dequelle autre manière Sion peut-elle être en travail sans d’abord porter ses enfants avant qu’ils ne naissent ? Pour être plus précis, quand une personne se joint à l’église, elle est, pour ainsi dire, enceinte de cette personne. Quand elle porte ainsi ses enfants, ils naîtront donc tous d’un seul coup – ils recevront tous d’un seul coup leur seconde naissance, la naissance mentionnée ici. Et comme l’Inspiration indique clairement qu’ils doivent naître de nouveau, tous au début doivent être dans le même état d’esprit qu’était Nicodème – ils ont honte d’être vu en compagnie des croyants de la Vérité présente, ils ont honte d’être associés aux croyants d’une Vérité impopulaire.

  De façon claire donc, nos efforts pour atteindre le peuple avec le message de la « seconde naissance » ne seront pas vains : Sion donnera naissance à tous ses enfants, pour ainsi dire, en un jour. Et c’est la raison pour laquelle nous ne pouvons pas être réduits au désespoir ou au découragement. Nous sommes assurés que le « réveil et la réforme » auront lieu parmi tout le peuple de Dieu, que Sa parole ne retournera pas à Lui sans effet.

  Maintenant, qui les enfants pourraient-ils être ? Pour être des enfants de Sion, ils doivent un jour se tenir debout sur la Montagne de Sion. Par conséquent, ils ne sont autre que les « premiers fruits » de qui le Révélateur dit : « Je regardai, et voici, l’Agneau se tenait sur la montagne de Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille personne qui avaient le nom de Son Père écrit sur leurs fronts. » Apo. 14 : 1

  Esa. 66 : 9 – « Ouvrirais-je le sein maternel, pour ne pas laisser enfanter ? dit l’Eternel ; Moi qui fait naître, empêcherais-je d’enfanter ? dit ton Dieu. »

  Ce texte s’efforce d’enlever tout doute. Croyons au Seigneur et soyons certains que le moment de cette nouvelle naissance particulière est là et que le Seigneur peut et le rendra possible, peu importe comment elle peut nous apparaître.

  A partir de cette étude, nous voyons que la religion n’est pas faite d’obligations et d’interdictions ; qu’aucune personne ne doit être attaché à un homme, mais à la Vérité de Dieu qui se dévoile toujours ; que la religion signifie suivre le Seigneur, et faire les choses qu’Il conduit une personne à faire ; qu’à partir du moment où quelqu’un a accepté le Seigneur comme son Sauveur - à ce moment même il doit commencer à croître spirituellement, tout d’abord, il doit naître de nouveau, ensuite il doit devenir un être spirituel qui a atteint son développement complet , pas d’un seul coup, mais chaque jour il doit croître. Pour parvenir à cet état de perfection élevé une personne doit par conséquent se perfectionner journellement et se maintenir dans la Vérité de Dieu. Chaque étincelle de Vérité ajoute à la somme de croissance spirituelle que la saison exige, ou autrement il restera en arrière et n’atteindra pas la maturité spirituelle. C’est seulement ainsi qu’une personne peut recevoir tous les avantages qu’offre la religion.

  Non, la religion n’est pas quelque chose de supplémentaire, ce n’est pas une option. C’est quelque chose que chacun doit avoir. Une religion vraie qui répond aux besoins présents est quelque chose d’aussi essentiel que les yeux dans notre tête.

  Par exemple, laissez-moi vous conduire dans le temps, en commençant par Noé. Non seulement sa religion l’empêcha lui et sa famille de se noyer dans le terrible déluge, mais aussi le fit devenir le géniteur du monde après le déluge – oui, le géniteur de notre monde. Cependant, le monde à son époque périt parce qu’il n’éprouvait aucun besoin d’une religion qui répond aux besoins présents, aucun besoin de Vérité présente. Quelle honte ! Quelle absurdité d’essayer de s’en sortir sans la religion, sans le conseil de Dieu, et sans le message de l’heure !

  Examinons un autre point dans l’histoire Biblique. La mère de Moïse croyait en la religion qui répond aux besoins présents. Elle croyait que le moment était venu pour la délivrance du peuple Hébreux, et elle fit tout ce qu’elle pu pour le rendre possible. Quand elle vit qu’elle ne pouvait plus cacher son enfant de la main de Pharaon, elle laissa à sa religion le soin de faire le reste. Les résultats furent grandioses, non seulement elle reçut à nouveau son fils dans ses bras, épargné pour toujours d’être jeté dans le Nil, mais elle reçut aussi une garantie pour son soutien, son éducation et pour tout – le meilleur que l’Egypte pouvait offrir – fut payé de la trésorerie de Pharaon ! Vous voyez, la vraie religion fait de grandes choses. Quatre-vingt ans plus tard, la religion de Moïse conduisit toute la nation Hébraïque des chantiers de briques de Pharaon à la Mer Rouge. La mer se partagea pour leur frayer un chemin, et dès qu’ils eurent traversés, elle se ferma sur leurs tyrans. Quelle délivrance ! Quelle victoire !

  En outre, tandis que ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants, ainsi que leur bétail entraient dans ce sinistre désert, lieu où il n’y avait ni eau ni nourriture, la religion fit jaillir des rochers des torrents, et les nuages firent tomber par terre la manne - non pas pendant un jour, ni pendant un mois, mais durant quarante longues années ! Alors le miracle de la Mer Rouge fut renouvelé au fleuve du Jourdain, et les faiseurs de briques émancipés devinrent prophètes, rois et prêtres.

  Malgré tous ces grands évènements, quand ils devinrent indifférents et peu soucieux, quand ils n’éprouvèrent point de besoin pour les prophètes, pour la Vérité présente, pour la nourriture solide au temps convenable, ils devinrent à nouveau esclaves et captifs ! C’est pourquoi nous avons besoin de la vraie religion et c’est pourquoi nous avons besoin de nous attacher à la religion et croître avec elle.

  Les Juifs furent faits captifs et emmenés à Babylone. Cependant, ceux qui furent fidèles à leur religion furent bien traités, même dans leur captivité. Daniel, par exemple, au lieu de servir comme un esclave, fut traité au contraire comme un seigneur, et fut enfin placé dirigeant par les Chaldéens et par les Médo Perses. Et quand il fut jeté dans la fosse aux lions par malveillance, il fut épargné, tandis que ses ennemis furent mangés par les bêtes sauvages.

  Quand les trois Hébreux furent jetés dans la fournaise ardente à cause de leur fidélité à leur religion, le Fils de Dieu vint les sauver et pas un cheveu de leurs têtes ne brûla. Leurs ennemis, cependant, périrent brûlés, mais les Hébreux furent établis gouverneurs dans le royaume.

  Gédéon avait une guerre à gagner. Après avoir recruté 22 000 soldats, il lui fut dit qu’ils étaient trop nombreux ! En conséquence, ceux qui perdaient du temps furent enlevés, et finalement il ne restait que trois cent hommes pour combattre contre une multitude qui recouvrait la plaine ! En dépit de sa petite armée, Gédéon remporta la guerre en une nuit et sans perdre un seul homme ! Mon frère, ma sœur, la religion vécue est une affaire qui paye.

  Tous pourraient être des Daniel et des Gédéon. Oui, même les Juifs d’aujourd’hui pourraient être quelque chose, mais que sont-ils ? - Une nation haïe par tous les peuples du monde, une nation sans roi, sans drapeau, sans pays, - la seule nation de ce genre sur la terre.

  Maintenant, laissez-moi vous raconter une expérience qui est strictement personnelle et nouvelle pour la plupart d’entre vous. Il y a plusieurs années tandis que je traversais l’une des rues encombrées de Los Angeles Californie, une femme venant sur ma gauche fonça carrément sur moi. Elle devint alors si nerveuse qu’elle ne pu arrêter sa voiture, mais continua sur la distance d’une moitié d’un pâté de maison. Toutefois, la voiture ne me renversa pas ; une main invisible me poussa au devant de la voiture. Et quand la voiture s’arrêta juste dans l’allée qui traversait la rue, je m’arrêtai aussi ! Entre temps des centaines de spectateurs y compris des journalistes et trois flics à moto s’étaient rassemblés autour de la voiture. Comme ils ne trouvèrent personne blessée ou morte étendue sur la route, ils décidèrent donc que la victime a du être coincée sous la voiture. Quand je leur dis que j’étais celui qui avait été heurté, ils furent étonnés. Comme je leur disais que je n’étais pas blessé, et comme je refusais d’être transporté à l’hôpital, ils me firent lever les mains et les jambes et me posèrent des douzaines de questions. Le crayon dans la poche de mon manteau fut écrasé en une douzaine de morceaux environ par l’impact de la voiture, mais mes côtes ne furent pas touchées ! Alors, une personne dans la foule dit : « Il est sûrement constitué de caoutchouc. »

  La religion, voyez-vous, est meilleure qu’une police d’assurance. A partir de notre étude, nous nous apercevons que la puissance de Dieu qui protégea la vie même dans la fournaise ardente et dans la fosse aux lions, est toujours à l’œuvre ; que Dieu s’intéresse encore à Son peuple autant aujourd’hui qu’il ne le faisait à l’époque de Daniel ou à tout autre époque. Par conséquent, nous avons besoin chaque jour d’une religion qui répond aux besoins présents. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous en passer – non, pas même pour un moment.

  La Vérité Opportune, non seulement sauve nos âmes pour l’éternité, mais Elle nous protège jour après jour. Elle satisfait nos besoins aujourd’hui et nous donne de l’espérance pour après. Il n’y a de sécurité en rien d’autre, et la foi en Dieu est notre seule paix de l’esprit, tout spécialement à cette époque et dans ce siècle. 

  Il est évident que la religion est profitable non seulement pour la suite, mais certainement, aujourd’hui également. Ne jouez pas à l’insensé en essayant de vous en sortir sans elle. 

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