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« Le signe de Jonas »

« Le signe de Jonas »

Trois jours et trois nuits au sein de la terre »

Dans l’intérêt d’atteindre chaque esprit cherchant la vérité, et  qui veut échapper à la voie qui mène à la destruction tant  du corps que de l’âme, tant que durera ce problème, ce tract sera distribué gratuitement.

* * *

« Le signe de Jonas » ET QUESTION ET REPONSE A LA DISCUSSION

Une génération méchante et adultère demande un miracle; il ne lui sera donné d'autre miracle que celui du prophète Jonas.

Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. Mat.12 : 39,40

Bien que nous ayons un certain nombre de fois clarifié les points de façon concluante à savoir (1) si Jésus, pour accomplir le « signe de Jonas » était resté « trois jours et trois nuits » dans la tombe, ou (2) si le signe a été accompli d’une autre façon et (3) s’Il a été crucifié vendredi, jeudi ou mercredi, il semble toujours y avoir quelques points qui ne soient pas clairs pour tous, ce qui soulève tout d’abord la question  :

Christ a-t-Il été crucifié le jour où le levain a été mis hors des maisons - - Le quatorzième jour ?

Marc, qui était un témoin oculaire de l’évènement dit : «Et  le premier jour des pains sans levain, lorsqu’on sacrifiait  la Pâque, Ses disciples Lui disent : Où veux-tu que nous allions préparer ce qu’il faut afin que Tu manges la Pâque ? Et Il envoie deux de Ses disciples, et leur dit : allez à la ville ; et un homme portant une cruche d’eau, viendra à votre rencontre ; suivez-le. Et Ses disciples s’en allèrent, et entrèrent dans la ville, et trouvèrent

tout comme Il leur avait dit ; et ils apprêtèrent la Pâque. Et le soir étant venu, Il vient avec les douze. Et comme ils étaient à table et qu’ils mangeaient, Jésus dit: En vérité, Je vous dis que l’un d’entre vous, qui mange avec Moi, Me  livrera. » Marc 14 : 12,13, 16-18

Puisque l’agneau de la Pâque est tué dans la soirée du quatorzième jour du premier mois (Ex. 12 : 6) et mangé au commencement du quinzième jour (No. 28 : 17), et puisque les évangélistes déclarent que Jésus a mangé la Pâque à l’heure même où la nation juive tout entière la mangeait, il est solidement établi que l’heure de la crucifixion du Christ ne coïncide pas avec celle où l’agneau est tué le quatorzième jour pour la première des fêtes de la Pâque. Il coïncide cependant avec l’heure où l’agneau a été tué pour la seconde des fêtes, comme on le verra dans les paragraphes suivants.

Même des rapports astronomiques reconnaissent que le sacrifice du quatorzième jour de la Cène pascale cette année-là était un mercredi, et la Bible affirme catégoriquement que la fête de la Pâque devait être observée le quinzième jour (No. 28 : 17), le jeudi de cette année. Jésus, n’aurait donc pu  être crucifié à aucun de ces deux jours. Ceci est confirmé par le fait que, comme indiqué précédemment, il a observé la première des fêtes avec ses disciples. De plus Matthieu 26 : 5 déclare clairement que l’assemblée des prêtres et les scribes avec Caïphe,

le souverain sacrificateur, décidèrent de ne pas Le tuer  « pendant la fête »- - le jeudi, le quinzième jour. D’où la question : Pourquoi la Bible dit-elle qu’Il a été crucifié

Le Jour De La Préparation ?

La déclaration de Marc, « puisque c’était la préparation, ce qui est le jour qui précède un Sabbat » (Marc 15 : 42), explique que cette journée de préparation était fixée au vendredi, « le jour qui précède un sabbat ». Et ce même sabbat étant appelé par Jean « un grand jour » (Jean

19 :31 Version second), il ne peut être que le Sabbat du septième jour dans la semaine de la Pâque, un sabbat dans un jour de Sabbat car la semaine de la Pâque était une fête de sept jours (No. 28 : 17). Donc à chaque semaine de la Pâque, il y avait un sabbat du septième jour, et ainsi deux célébrations saintes en un jour- - un grand jour.

Bien que dans les Ecritures un groupe de jours de fête soient parfois appelés jours de sabbat, ou les sabbats, la Pâque en elle-même n’est jamais appelé le Sabbat. Ceci est particulièrement vrai dans le Nouveau Testament. Quelque soit l’apôtre, appeler le jour de la Pâque, le jour du sabbat, est non seulement pour lui ignorer la raison, mais aussi confondre la Pâque avec le « sabbat du septième jour », le seul jour jamais appelé « le Sabbat ».

De ce point de vue, il est  clair que le jour de la « préparation », où ils ont crucifié Jésus, était le vendredi-- préparation pour le Sabbat de la semaine

de la Pâque. Il est aussi clair que l’agneau pascal tué le mercredi (le quatorzième jour), ne coïncide pas avec la crucifixion ; et que Jésus qui a mangé la Pâque le jeudi (le quinzième jour), a été arrêté le même jour avant l’aube, crucifié le vendredi (le seizième jour), enterré avant le Sabbat, et ressuscité le dimanche (le dix-huitième jour). Ces faits bibliques, qui sont soutenus également par la tradition, soulèvent la question :

Jésus, N’est-t-Il Pas Resté Trois Jours Et Trois Nuits Dans La Tombe ?

N’oublions pas qu’il a été enterré le jour appelé le « jour de la préparation » vendredi, et que les principaux sacrificateurs et les pharisiens se rendirent vers Pilate le « lendemain qui était le jour après la préparation » (Mat. 27 :62), le jour du Sabbat, lui demandant de fixer une surveillance sur le tombeau. Le tombeau  a donc été gardé  la deuxième nuit après l’ensevelissement du Christ. Et le fait que c’était la nuit où Jésus est ressuscité (Mat. 28 : 1-5), ceci prouve qu’Il était dans la tombe uniquement les deux nuits - - vendredi soir et samedi soir. En conséquence, la déclaration, « trois jours et trois nuits dans le sein de la terre »,  ne signifie pas simplement qu’il soit resté dans la tombe, comme certains l’interprètent.

Puis, dans Matthieu 28 : 1, les mots « or, sur le tard, le jour du sabbat, au crépuscule du premier jour de la semaine», ne sont pas cités pour définir non seulement le moment où Jésus ressuscita, mais plutôt l’

instant où les femmes sont arrivées au tombeau. Ils ne peuvent  donc pas être interprétés, comme  certains le pensent, par le soir à la fin du Sabbat, parce que les femmes allèrent au sépulcre, le matin, comme l’atteste chaque évangéliste :

Luc - - « Or, le premier jour de la semaine, de très grand matin,  elles vinrent au sépulcre.» Luc 24 : 1

Marc - -« Et de fort grand matin, le premier jour de la semaine, elles viennent au sépulcre, comme le soleil se levait. » Marc 16: 2

Jean - - «Et le premier jour de la semaine, [pas au crépuscule de la première nuit de la semaine] Marie de Magdala vint le matin au sépulcre, comme il faisait encore nuit. » Jean 20 :1

Matthieu - - « Or, sur le tard, le jour du  Sabbat, au crépuscule du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l'autre Marie vinrent voir le sépulcre. » Mat. 28 :1

La déclaration qui relate que Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent au sépulcre « au crépuscule du premier jour de la semaine » (Mat.28 : 1), a été

interprétée par certains pour dire qu’elles allèrent au sépulcre le jour du Sabbat, avant le coucher du soleil, et ont ensuite constaté que le Seigneur était déjà ressuscité. Mais souvenons-nous que le jour où elles sont venues, Marie a rencontré le Seigneur Lui-même et s’est entretenue avec Lui. Si par conséquent, elle fut informée le jour du sabbat par les anges que Jésus était ressuscité d’entre les morts, et vit d’elle-même le sépulcre vide, et parla aussi avec le Seigneur (Matthieu 28 : 1-9), pourquoi jouerait-elle l’ignorante le dimanche matin en allant au tombeau pour voir le corps du Seigneur, comme si elle ne savait rien de Sa résurrection, alors qu’elle aurait dû suivre Ses instructions , annoncer la nouvelle aux disciples, et Le rencontrer en Galilée (Mat. 28 : 1-7 ; Jean 20 : 1-17) ?

Marc 16 : 1,2 et Luc 24 : 1-10, aussi bien que Jean 20 : 1  donnent la triple preuve concernant la résurrection du Seigneur. Marie de Magdala ne savait rien avant dimanche matin, quand  à sa surprise l’ange leur dit : « Il est ressuscité, Il n’est pas ici ; voici le lieu où on l’avait mis. Mais allez, dites à ses disciples et à Pierre  Il s’en va devant vous en Galilée ;  là vous le verrez » Marc 16 : 6,7

Puis, Marc dit aussi que Jésus « est ressuscité le matin, le premier jour de la semaine », et qu’Il apparut aussi premièrement  à Marie de Magdala« ce même premier jour de la semaine et donc, [non le jour du sabbat] ». Marc 16 : 9

C’est pourquoi ceux qui interprètent les

mots «au crépuscule du premier jour de la semaine », pour signifier que c’était  le sabbat, tard dans l’après-midi,  que Jésus ressuscita, sont dans une grave erreur.

Marc dit : « Le sabbat étant passé », alors que Matthieu dit : « sur le tard, le jour du sabbat ». Dans un autre cas, l’un dit, « de très grand matin le premier jour de la semaine », tandis que l’autre dit : « au crépuscule  du premier jour de la semaine ». Ces expressions comparatives ont toutes la même signification.

Et d’ailleurs, une comparaison de Matthieu 28 : 1 et Jean 20 : 1  montre que les deux écritures se réfèrent à un seul et même évènement, bien que beaucoup tentent de réfuter les faits. Jean dit que les femmes sont venues au sépulcre « le premier jour de la semaine …. Comme il faisait encore nuit. » Ceci ne veut pas dire à la fin du Sabbat, au moment où le soleil allait se coucher, car sinon, Jean n’aurait pas dit :

« Quand il faisait encore nuit », indiquant clairement que la nuit était presque effacée, mais pas complètement. Et Matthieu, en parlant de ce même temps, dit : «sur le tard,  le jour du sabbat, au crépuscule du premier jour de la semaine. »

Ainsi, à la lumière de tous les évangiles, le mot « crépuscule » peut être interprété comme signifiant la fin de la journée - - le matin. Le dictionnaire français soutient également cette définition.

Maintenant, même une simple analyse de ces quatre passages synoptiques, ne peut entraîner

qu’à la conclusion que les quatre observateurs décrivent le même évènement (la visite de Marie de Magdala et l’autre Marie au tombeau), le même lieu (sépulcre du Christ), et la même époque  (au début de la matinée, le premier jour de la semaine). Chacun expose le sujet dans ses propres mots- une triple conclusion de nouveau confirmée par l’examen du sujet, à travers

L’Heure De Chaque Evènement.

Autrefois, le temps était réglementé à douze heures, au coucher du soleil. Minuit et midi, étaient à la sixième heure, et le matin à la douzième heure. A partir de ce système originel de mesure du temps, l’enregistrement dans le cadre du procès et de la crucifixion est effectué comme suit :

Le récit de Jean à propos du procès affirme que Jésus était dans le prétoire de Pilate c’était « environ la sixième heure » (Jean 19 : 14), alors que le rapport de Marc au sujet de la crucifixion affirme que Jésus fut cloué sur la croix à « la sixième heure ». Marc 15 : 33. Evidemment, ces deux « sixièmes heures » ne peuvent être les mêmes, car, à la première sixième heure, il était dans le prétoire de Pilate, alors qu’à  l’autre « sixième heure » (trois heures après qu’il ait été crucifié, et pendant qu’il était sur la croix), le soleil s’obscurcit. Trois heures plus tard,  de la « sixième heure » à la neuvième heure, quand le soleil apparut de nouveau (Marc 15 : 33), - Jésus mourut (Marc 15 : 37).

Pourtant il subsiste une opinion divergente sur ce point, qui nous conduit à analyser la question :

Le Temps N’a-t-il Pas Eté Alors Désigné Par Des « Quarts » ?

Tenter d’essayer d’interpréter les heures sur le rapport « des quarts »- - les périodes de quatre heures plutôt que les heures normales de jour et de nuit, pousse la réflexion à un point où  nous considérerons que tout ce qui est en rapport avec la Pâque, le procès et la crucifixion eut lieu en un seul jour ! Pour autant que nous le sachions, tous les étudiants de la Bible reconnaissent que Jésus a été crucifié pendant la journée et a été enterré avant le coucher du soleil. Et comme seules les heures de la nuit  ont jamais été comptées que par « des quarts », la discussion n’en devient plus qu’inutile. Ainsi, étant dénuées de toute pertinence dans ce contexte, elles n’ont droit à aucune considération ! Cependant, par amour pour ceux qui veulent réellement la vérité, mais qui sont confus sur le sujet en question, nous donnerons cette brève analyse.

Comme la théorie « des quarts » ne peut être imposée aux heures de la journée, nous n’avons aucun autre choix, que de conclure que Jésus a été crucifié à la troisième heure normale (Marc 15 :25) ; trois heures plus tard, à la sixième heure le soleil s’est obscurci (Marc 15 : 33) ; et qu’encore trois heures plus tard, à la neuvième heure de la journée et non à un certain « quart » de la nuit, Jésus mourut  et le soleil

réapparut (Marc 15 : 34-37). Et comme il n’y a pas deux sixièmes heures, mais seulement une sixième heure dans un jour, par conséquent la sixième heure au moment du procès dans le prétoire de Pilate, et la sixième heure au moment où le soleil s’est obscurci, survenue trois heures après que Jésus ait été cloué sur la croix, n’ont pas quatre heures d’intervalle, mais douze ou vingt-quatre heures ! Manifestement donc, même ayant recours au dispositif du système de « quart », on ne peut conclure de manière rationnelle que le procès et l’obscurcissement du soleil, sans oublier les évènements qui les accompagnent eurent lieu le même jour. Forcément ils ont pris plus de temps.

Puis aussi, comme il y a douze heures ou quatre « quarts » entre ce procès en particulier, et l’obscurcissement du soleil, et comme il a été crucifié à la troisième heure (neuf heures après le procès, et trois heures avant l’heure de la disparition du soleil), il est absurde d’essayer de faire contenir cette période de douze heures dans un « quart » de quatre heures, et pis encore, il serait  de la folie de tenter de le faire si le procès était le jeudi à midi.

Les évangélistes ne veulent pas dire « quarts » quand ils disent « heures », car Jésus ne leur a pas appris à dire, il y a quatre quarts dans la journée, mais plutôt, il y a douze heures dans la journée (Jean 11 :9). En outre, comme précédemment cité, jamais le jour,

mais seulement la nuit, a été divisée en quarts. Et en outre, les cadrans d’horloge n’ont jamais été marqués par des quarts, mais par des heures, et quand ils disent « heures, ils n’ont jamais voulu dire « quarts ». Ces vérités  discréditent complètement le plan « quart. »

Ne tenez pas pour vraies les idées erronées conçues pour discréditer les Saintes Ecritures, mais tenez fermement à ce que dit la Parole en toute simplicité. En suivant cette procédure,  maintenant passons en revue cette étude avec ce qui suit :

Résumé

Les Heures de la nuit

(coucher du soleil)1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12

Les Heures du jour

(lever du soleil) 1-2-3-4-5-6-7-8-8-10-11-12

En vérifiant, le diagramme ci-dessus, les heures mentionnées par les évangélistes, le lecteur verra  qu’il n’y a aucune possibilité pour que tous ces évènements occupent un jour seulement. Pour commencer, vérifions  la « première sixième heure »- le procès (Jean 19 : 14), puis la « troisième heure » - la crucifixion, (Marc 15 : 25),vérifions ensuite  la « seconde sixième heure » -l’obscurcissement du soleil (Marc 15 :33), puis la « neuvième heure »- -

la mort de Jésus ( Marc 15 : 34-38) ; et enfin la « douzième heure »- - la mise au tombeau (Marc 15 : 42,46)

De ce fait, il ressort que tous ces évènements n’ont pas eu lieu dans une journée de douze heures, et que nécessairement donc, le Christ comparut devant Pilate, soit à minuit précédant le vendredi matin ou le jeudi, à midi. Pour le déterminer, il suffit de consulter le rapport de Jean sur le procès, qui contredit l’heure de midi du jeudi, car il dit : « C’était la préparation de la Pâque. » Jean 19 :14 . Et comme ce jour de « préparation » était un vendredi, nous ne pouvons que conclure que Jésus a été amené devant Pilate vers minuit- « la sixième heure » - ce que nous appelons le jeudi soir, mais qui, selon Genèse, chapitre 1, et en fonction du sabbat juif,  est en fait le vendredi.

Par conséquent, Jésus fut arrêté tôt jeudi matin, comparut devant Anne pendant qu’il faisait encore sombre (Jean 18 : 13) ; devant Caïphe et le Sanhédrin (Son procès juridique) au lever du jour (Matthieu 26 : 57 ; 27 : 1), ensuite devant Pilate, vendredi , avant l’aube - - vers la sixième heure (Jean 19 : 14) ; puis devant Hérode (Luc 23 :7) retour devant Pilate (Luc 23 : 11) et enfin, fut crucifié dans la matinée du même jour, vers la troisième heure (Marc 15 : 25) - -9 h du matin, heure actuelle.

Le temps enregistré montre que Son arrestation,

Son procès et Sa crucifixion furent au préalable soigneusement et savamment arrangés pour avoir lieu pendant la nuit et tôt le matin afin d’éviter toute protestation, car « ils craignaient le peuple ». Luc 20 :19

Les faits sont là. Il resta dans le tombeau deux nuits et ressuscita le dimanche ; les trois jours et trois nuits s’étendent de Son procès juridique à Sa résurrection, le sein de la terre qui a été interprété à tort comme signifiant la tombe symbolise en fait l’emprisonnement du Christ aux mains des pécheurs et dans le tombeau, selon l’histoire de Jonas. (Matthieu 20 : 19 ; 16 : 21 ; 17 : 22,23 ; 27 : 63, Luc 9 : 22 ; 24 : 21 ; 18 :33 ; 24 : 7) - -

« Ainsi qu’il est écrit, que le Christ souffrirait, et qu’il ressusciterait des morts le troisième jour » (Luc 24 : 46) ; le signe des « trois jours et trois nuits » s’accomplit de manière littérale du jeudi matin, au moment de son procès, au dimanche matin quand il ressuscita ; l’agneau pascal, sur le point d’être tué lorsque Jésus était sur la croix, n’était pas celui qui fut tué le premier jour de la semaine de la Pâque- le quatorzième jour du mois, mais celui qui  fut tué le seizième jour, au deuxième jour des fêtes. Voici donc, tout autant  de conclusions fondées sur de solides faits établis, ici en toute simplicité, et non pas cher lecteur, sur des « fables ou  des traductions inconnues  ou des soi- disant « manuscrits originaux », que vous ne pourriez lire vous-même auxquels vous n’avez pas accès

et dont certains n’existent même pas !

Maintenant, pour éclaircir d’autres points à cet égard, nous examinerons la question suivante :

Le Soir Est-Il Le Début Ou La Fin Du Jour ?

Dans la Bible, tout comme dans les livres écrits dans ce siècle, le mot « soir » désigne l’après-midi du même jour. Le mercredi soir, veut donc dire la fin de mercredi et le début de jeudi, et non la fin du mardi et le début de mercredi, bien que la nuit du  mercredi débouche sur la nuit du jeudi. C’est  ce que nous verrons dans les passages suivants:

Tôt le matin, « Marie de Magdala vint rapporter aux disciples qu’elle avait vu le Seigneur » (Jean 20 :18) ;   « le soir, donc étant venu, le premier jour de la semaine, … Jésus vint et se tint au milieu d’eux» Jean 20 :19. Ainsi, au temps de Jésus, le terme « soir » était  utilisé pour désigner la dernière partie de la journée.

Encore une fois : «Et  le premier jour des pains sans levain, lorsqu’on sacrifiait  la Pâque, Ses disciples Lui disent : Où veux-tu que nous allions préparer ce qu’il faut afin que Tu manges la Pâque ? Et Il envoie deux de Ses disciples, et leur dit : Allez à la ville ; et un homme portant une cruche d’eau,

viendra à votre rencontre ; suivez-le… Et lui, vous montrera une grande chambre garnie, toute prête, apprêtez-nous la…. Et le soir étant venu, Il vient avec les douze. » Marc 14 : 12,13, 15,17

Ici Marc dit qu’au quatorzième jour, quand ils sacrifièrent l’agneau pascal, Jésus envoya deux de ses disciples, et après avoir préparé le lieu, le soir de ce même jour, Jésus vint. Ainsi, dans ce passage, nous voyons que le soir signifie, non pas le début, mais la fin de la journée.

De même : «Et il arriva le soir, que des cailles  montèrent et couvrirent le camp ». Ex. 16 : 13. Comme les cailles ne volent pas la nuit, elles sont donc venues au camp avant le coucher du soleil, le moment que Moïse appelle « soir» - la fin de la journée, pas le début de la nuit.

Ces faits montrent  que dans la Bible, le commandement du Seigneur concernant l’agneau pascal, « Vous le tiendrez en garde jusqu’au quatorzième jour … Et  toute la congrégation l’égorgera entre les deux soirs » (Exode 12 : 6), signifie que l’agneau devait être sacrifié dans l’après-midi du quatorzième jour. Par conséquent, appeler le vendredi soir « sabbat soir », comme le font certains, est non biblique et est aussi douteux qu’une

Idée Basée Sur Des Suppositions, Une Maison Bâtie Sur Le Sable.

La citation «en cette même  nuit Jésus était saisi par des mains brutales, et conduit au supplice de la croix. »

(The Great Controversy p. 399) La Tragédie des Siècles p. 432, ne veut pas dire, comme certains le pensent, qu’Il fut crucifié cette nuit-là, mais signifie simplement comme il est dit qu’Il fut « saisi» pour être crucifié. En conséquence, bien que « saisi en cette même nuit », Il aurait pu, s’il l’eut fallu, être crucifié des jours après, comme ce fut effectivement le cas.

De la même manière, la citation suivante : « En ce dernier soir qu’Il passait avec Ses disciples » (The Desire of Ages, p. 643), Jésus-Christ p. 646, ne veut pas dire que c’était le dernier soir avant qu’Il soit crucifié, mais plutôt que c’était le dernier soir, passé avec Ses disciples avant de mourir.

L’horaire du Shepherd’Rod, Vol 2, pp 23-25, (La Verge du Berger, pp. 23-25) n’est pas conçu pour afficher l’heure exacte des évènements comme certains voudraient le faire entendre, dans le but d’appuyer leurs dires;  mais son objectif est plutôt de donner une idée du temps qui pouvait être pris pour accomplir tout ce qui aurait dû être fait pour la fête si l’agneau avait été sacrifié précisément au coucher du soleil : montrant l’impossibilité d’accomplir en un jour tout ce qui a été rapporté sur la Pâque, la trahison, le procès, la crucifixion et l’ensevelissement.

Ceux qui ont tenté de concaténer « la sixième heure » où Jésus était dans le prétoire devant Pilate, et « la sixième heure » amorçant les ténèbres quand Il était sur la croix, - - une période de douze heures,- - dans un « quart » de quatre heures, pensent que ces deux passages sont en parfaite

harmonie avec leurs idées, alors qu’en réalité, ils s’opposent complètement comme la nuit  avec le jour ! Pourtant, ces mêmes personnes ne tirent aucune satisfaction dans leur incapacité à concilier « la saisie de minuit » avec le temps indiqué dans l’horaire mentionné ci-dessus, qui selon leur compréhension, représente une différence de trois ou quatre heures ! Pourquoi ne pas utiliser ici « le système de quart » là où il est bienvenu ?

L’horaire n’essaye pas de montrer « la saisie de minuit », mais simplement le temps où les Juifs « Le saisirent » - quand Il comparut devant les prêtres et, en particulier, devant le Sanhédrin (Matthieu 26 : 57) (Voir le diagramme, de La Verge du Berger, vol. 2, p. 22) alors que Jésus-Christ pp.700, 763 parle du moment  où Il fut arrêté dans le jardin (Matthieu 26 : 50) - - la saisie «de minuit. »

Si la saisie de minuit, le procès devant Pilate, la crucifixion et l’ensevelissement de Jésus, ont tous eu lieu en un jour (vendredi), comment aurait-Il pu être saisi dans le jardin, peu après minuit, et conduit successivement à partir de là, devant Anne, Caïphe, le Sanhédrin, et Pilate, et cependant se trouver dans le prétoire de Pilate, vers minuit ? Cette impossibilité absolue devrait à elle seule convaincre quiconque doté d’un esprit clairvoyant que ces évènements durent nécessairement se passer sur deux jours et

que soutenir l’idée qu’ils se soient réalisés, en un jour, n’est pas contre l’analyse de La Verge du Berger, mais contre les témoignages de Marc et Jean, qui étaient des témoins oculaires de ces évènements.

D’autres remarques complexes ont été émises, mais nous avons accordé notre attention aux plus importantes, les secondaires ne méritant aucun commentaire. Il suffit de dire que notre  expérience dans le travail d’édition des Evangiles nous enseigne que beaucoup de ceux qui ont passé des heures innombrables et un temps précieux en se perdant  dans le sujet du signe de Jonas, ont passé, à défaut, très peu de temps à étudier plusieurs sujets essentiels tels que l’interdiction des interprétations privées des Ecritures (2 Pi. 1 : 19,20), l’Esprit de Prophétie (Ap. 19 : 10) ; le Sabbat (Exode 20 : 8-11 ; le baptême (Mat.3 : 15 ; Actes 2 : 38) ; le Royaume (Esaïe 2 : 2), le massacre d’Ezéchiel 9, la dîme (Mal. 3 : 10) ; bien que ces sujets vitaux demandent des performances, - -une obligation de pratiquer les vérités qu’ils enseignent, - - alors que le signe de Jonas n’exige rien.

Quand bien même quelqu’un aurait acquis toute la connaissance nécessaire sur le sujet  du signe de Jonas, ceci n’influera en rien sa condition de chrétien, pourvu qu’il n’ait pas perdu son temps, en parvenant à des conclusions erronées.

Pire encore, si un groupe de personnes,  proclamant avec exactitude toutes les doctrines révélées, venaient à contredire

ces prédicateurs zélés du signe de Jonas quant à la signification du « sein de la terre » , ces derniers dans la plupart des cas, renonceraient  non seulement à s’associer à leurs frères, cesseraient de contribuer à proclamer des doctrines plus importantes, mais deviendraient tant obsédés par leurs petites idées que leur esprit ne pourrait comprendre autre chose.

A de telles personnes seulement « Il répondit en leur disant : Une génération méchante et adultère recherche un signe ; il ne lui sera pas donné de signe, si ce n’est le signe de Jonas le prophète» (Matthieu 12 : 39), - - et ici, elles l’ont !

Les Juifs virent le « signe », mais à cause de leur incrédulité, ils ne purent en tirer profit. Nous espérons, cependant, que l’échec  des chercheurs de signes dans ces jours-là  sera comme un avertissement pour ceux d’aujourd’hui.

En étudiant l’image de la première page, le lecteur peut rapidement résumer la totalité du sujet et obtenir ainsi un tableau durable et immuable de l’enseignement biblique de chaque évènement, lui permettant de conclure qu’il est impossible que le Christ ait comparu à la fois devant les magistrats juif et romain, qu’Il ait subi les moqueries et la crucifixion, en trois petites heures - - du lever du soleil (la douzième heure) à la troisième heure ! En d’autres termes, l’image montre qu’il est absolument impossible, en trois petites heures d’avoir un procès devant le Sanhédrin, deux devant Pilate, et un autre devant Hérode,

faisant un total de quatre procès, outre le temps mis pour Le crucifier. En divisant la durée totale (trois heures) par le nombre total d’évènements (cinq), nous constatons qu’il n’y aurait que trente-six minutes pour chaque évènement ! Mais le simple déplacement d’un lieu de jugement à un autre, en comptant l’organisation des procès, auraient à eux seuls pris plus de trois heures !

QUESTION  REPONSE DE DISCUSSION

JESUS A-T-IL MANGE LA PÂQUE LE JOUR DE LA PÂQUE ?

Question :

Jésus, était-il censé manger la Pâque, le premier jour des pains sans levain dans la semaine de la Pâque de la crucifixion, ou avant ?

Réponse :

La loi ordonnant la date de la célébration de la Pâque,  nul ne pouvait la fêter à aucun autre moment et être reconnu en tant que pratiquant. Jésus n’aurait donc pas pu la manger avant, parce qu’Il aurait non seulement donné un mauvais exemple mais aussi fourni l’occasion aux Juifs, de L’accuser à juste titre et d’en faire toute une histoire, ce qui si cela avait été le cas, aurait naturellement été rapporté par les apôtres. Le fait, qu’ils n’en aient fait nullement mention

montre donc que ceci n’eut pas lieu.

Par ailleurs, c’est  « le » premier jour des pains sans levain », le jour où « ils sacrifièrent la Pâque » (pas avant), que « Ses disciples lui disent : Où veux-tu que nous allions préparer ce qu’il faut afin que tu manges la Pâque ? … Et le soir étant venu, Il vient avec les douze. Et comme ils étaient à table et qu’ils mangeaient, Jésus dit : En vérité je vous dis, que l’un d’entre vous, qui mange avec moi, me livrera. Marc 14 : 12, 17,18

Ici, la Bible déclare dans un langage aussi clair que possible que Jésus avec les douze ont mangé la Pâque au temps fixé par la loi Mosaïque.

JESUS A-T-IL MANGE LA PÂQUE LE JOUR DE SA CRUCIFIXION?

Question :

Jésus-Christ, p., dit : « …. le jour où la Pâque était mangée, le Christ devait être sacrifié. Comment cette déclaration pourrait-elle être vraie si la Pâque avait été mangée un mercredi  soir, et Lui, crucifié un vendredi ?

Réponse :

Si l’interrogateur lisait attentivement l’ensemble du contexte de la déclaration en question, il verrait rapidement qu’il fait une interprétation erronée du mot « sacrifié » utilisé par l’auteur. L’auteur elle-même l’interprète comme

suit : Sa « souffrance », un terme qui ne peut être limité à Sa crucifixion, mais qui comprend, selon le contexte de la déclaration en question, Ses épreuves, Ses mauvais traitements et Sa crucifixion :

« Dans la chambre haute d’un logement à Jérusalem, le Christ est assis à table avec ses disciples. Ils s’étaient réunis pour célébrer la Pâque. Le Sauveur désirait  être seul avec les douze pour cette fête. Il savait que son heure était venue, véritable agneau pascal,  il allait être offert en sacrifice le jour de la Pâque. Il était sur le point de vider  la coupe de la colère, il allait  bientôt recevoir le baptême final de la souffrance. Mais il Lui restait quelques heures paisibles, qu’il voulait employer pour le bien de ses chers disciples. » - Jésus-Christ, p.645

QUEL JOUR ETAIT CELEBREE LA PÂQUE ?

Question :

Comment peut-on déterminer le jour de la semaine correspondant au quatorzième jour du premier mois (le début de la semaine de la Pâque pendant laquelle le Christ a été crucifié) ? Comment peut-on prouver qu’il s’agissait d’un mercredi ?

Réponse :

Comme c’est dans une période de trois jours et trois nuits qu’Il a été jugé, qu’Il a subi les moqueries, qu’Il a été flagellé, puis crucifié, et enfin mourut

pour être mis au  tombeau et ressuscité (Voir Matthieu 20 : 19 ; 16 : 21 ; 17 : 22,23 ; 27 : 63, Luc 9 : 22 ; 24 : 21 ; 18 : 33 ; 24 : 7,46), nous comptons à partir de dimanche, le jour où Il ressuscita, trois jours et trois nuits (Marc 16 : 9), ce qui nous donne mercredi. Ainsi, c’est le mercredi soir, qu’Il mangea le repas pascal avec les douze.

UN JOUR PEUT-IL AVOIR DEUX MATINS ?

Question :

Concernant  Judas, au procès devant Caïphe, Jésus-Christ p.723 dit : « Puis saisissant vivement  la robe de Caïphe, il le suppliât de relâcher Jésus…. Un peu plus tard, ce même jour, qui du palais de Pilate conduisait au Calvaire, les cris tumultueux et les moqueries de la foule méchante qui accompagnait Jésus au lieu de l’exécution furent interrompus. »

Ici, la servante du Seigneur à travers le livre Jésus-Christ dit que les deux procès devant Caïphe, et  Pilate, de même que la crucifixion, ont eu lieu le même jour, tandis que la Verge du Berger prouve clairement, par la Bible que les procès et la crucifixion ont pris deux jours.

Maintenant, comment réconcilier l’Esprit de prophétie et la Bible ?

Réponse :

Gardez à  l’esprit le fait que Jésus ait été jugé sept fois en tout : « deux fois devant les Prêtres, deux fois devant

le Sanhédrin,  à deux reprises devant Pilate et une fois devant Hérode », (Jésus-Christ, p. 760) Les deux premières fois c’était avant le lever du jour (Jean 18 : 13,24) et la troisième fois, au lever du jour (Mat. 26 :57 ; 27 : 1).

Maintenant suivant le moment de la journée, le procès devant Pilate eut lieu plus tôt (tandis qu’il faisait sombre- Jean 18 : 28,29 ; Jean 19 :14) que celui devant le Sanhédrin (au point du jour). Mais chronologiquement (en réalité)  celui devant le Sanhédrin vint en premier, et l’autre devant Pilate après. Ces deux procès, par conséquent, n’auraient pas pu se produire  le jour même.

Par conséquent, la déclaration « ce même jour », ne peut pas se référer au jour, où Jésus ait été arrêté, mais au jour suivant, comme le montre clairement l’Esprit de prophétie.

De ces citations, nous voyons que l’Esprit de prophétie reconnaît que les évènements

ont eu lieu à deux matins différents :l’un devant Caïphe « aussitôt que c’était le jour», et l’autre devant Pilate, « à la première heure » également.

De même, le fait que « des heures s’écoulèrent »avant la fin du procès devant le Sanhédrin» (J.C.p.721), montre qu’il se poursuivit jusque tard dans la journée.

Jésus-Christ, p.722 parle de toutes les procédures judiciaires, non au travers des  sept scènes décrites, mais comme un tout composite : un procès complet. Car Judas voyant que Jésus était à chaque procès condamné à la crucifixion, désespéra et  s’en alla pour se pendre.

Par conséquent, Jésus-Christ (l’Esprit de prophétie) est en parfaite harmonie avec la Bible, mais l’interrogateur n’a pas su lire entre les lignes.

« Dès qu’il fit jour, le Sanhédrin de nouveau réuni, et de nouveau Jésus a été amené dans la salle du Conseil »- Jésus-Christ, p. 662

« Le gouverneur romain avait été appelé de sa chambre à coucher en hâte et il a décidé de faire son travail aussi rapidement que… possible ; il s’est retourné pour voir à quel  genre d’homme il avait affaire, il a dû examiner, qu’il avait été appelé à une heure si matinale ». Jésus- Christ, p. 673

UNE THEORIE SUR LA FETE DE  LA PAQUE TENTANT DE DEFENDRE L’OBSERVATION DE SABBAT  LUNAIRE.

Question :

Dans l’effort de formuler sa propre théorie, une brochure intitulée  le Sabbat de la Création affirme que la fête de Pâque était observée au début du quatorzième jour du premier mois, fixant le treizième jour du même mois à la préparation du sacrifice de l’agneau pascal. Est-ce exact ?

Réponse:

« Le premier mois, le quatorzième jour du mois, entre les deux soirs, est la Pâque à l'Éternel.  Et le quinzième jour de ce mois, est la fête des pains sans levain.» Lév. 23 : 5,6

Ils devaient donc, sacrifier l’agneau de la Pâque  l’après-midi du quatorzième jour et célébrer la fête dans la nuit ou au début du quinzième jour.

La brochure affirme aussi que Jésus mourut le treizième jour du mois, ce qui, selon les calculs, se produisit à peu près quand l’agneau pascal du quatorzième jour devait être sacrifié. Tandis que Matthieu, Marc, Luc et Jean – tous les quatre évangélistes reconnaissent que « le premier jour des pains sans levain,  le jour où « ils sacrifièrent la Pâque, Ses disciples lui disent : Où veux-tu que nous allions préparer ce qu’il faut afin que tu manges la Pâque ? »Ayant préparé celle-ci, « ils étaient à table et ils mangeaient» Marc 14 : 12, 18 ; Mat. 26 : 1-21 ; Luc 22 : 1-15 ; Jean 13 : 1,2.

En supposant que le Sabbat, du septième jour soit  régi par le calendrier lunaire, au lieu du cycle hebdomadaire indépendant,

La Brochure Dit :

« Oui, toute la Chrétienté, à l’exception de certains observateurs du samedi, adore un jour païen, le jour du Soleil. Mais les observateurs du samedi gardent aussi, et honorent un jour

d’origine païenne – le jour de Saturne. Tous ces jours, avec leur système de nomenclature proviennent des Grecs et des Romains, puis s’étendent au monde entier depuis l’Egypte, où Jules César institua son calendrier annuel de 365 jours, et y ajouta un quart de jour à chaque année. Tous les deux sont faux.

Le premier jour de la semaine des Egyptiens était le jour de Saturne (Samedi) et le jour de la lune (lundi) leur septième jour. Ils avaient des semaines de sept jours. Mais les Romains, à cette époque et à l’époque de Constantin, avaient des semaines de huit jours. Pour preuve (Voir la Nouvelle Encyclopédie Internationale, Vol. 23, p. 436.) Ainsi, le samedi, comme le dimanche sont des jours païens d’origine humaine et non divine. Mais quand les Romains adoptèrent officiellement la semaine de sept jours de l’Egypte (où Jules César avait instauré ses 365 jours par an, en y ajoutant néanmoins un de quart de jour supplémentaire à chaque année), de l’époque de Constantin, an l’an 321 de notre ère à l époque de  Théodore Le grand, une durée d’environ 75 ans, les Romains renversèrent la nomenclature des Egyptiens en faisant du dimanche (le milieu de la semaine Egyptienne) le début de semaine de leur calendrier. Ainsi le jour du Soleil fut choisi pour être le début de la semaine, tout comme Jules César fit  du mois de Janvier (Janus, le dieu-Soleil) le précurseur de l’année. Et le samedi devint le septième jour de la semaine dans leur calendrier et ce dernier fut plus tard établi  par l’Eglise catholique Romaine sur le monde entier et observé par toute

la Chrétienté jusqu’à ce jour. C’est ce fait qui poussa Dieu à lancer le message du Troisième Ange qui appelle Son peuple à sortir sous la domination de Rome sous peine de subir les sept dernières plaies à moins de se mettre de nouveau au service de Dieu en observant  le Sabbat…

« Exode  12 : 1,2 :L'Éternel dit à Moïse et à Aaron dans le pays d'Égypte: Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois (lune); il sera pour vous le premier des mois de l'année. » La lune a été faite pour déterminer les mois. Comparez 1 Sam. 20, les versets 5, 18, 24, 27 et 34. Et aussi pour marquer les saisons (Gen. 1 : 14 et Ps. 104 : 19). Alors ainsi - - la lune, le soleil et les étoiles qui composent le firmament visible par tous les hommes sont le calendrier  de Dieu, et accompagnés de la terre, ils marquent les temps …

« Le Sabbat de la Bible, donc, est le Sabbat corrélant chaque année avec la Pâque. Le Seigneur a délibérément placé la célébration  de la Pâque le deuxième Sabbat de la première Lune (Abib), chaque année, en guise  de rappel (Ex. 20 : 8)). La Pâque arrivant le quatorzième jour, détermine qu’il s’agit du second sabbat du premier mois, à la première pleine lune après l’équinoxe de printemps, au début de la saison. » - - Le Sabbat de la création, pp. 9, 10, 13, 14, 16.

Devant l’explicatif vu précédemment

pour déterminer le Sabbat, L’Esprit de vérité donne

La  Réponse :

Dans les paragraphes mis en italique, l’auteur bien intentionné mais extrêmement  mal informé essaye de renverser l’actuel Sabbat hebdomadaire du septième jour en attaquant le cycle hebdomadaire indépendant et en favorisant le calendrier lunaire. Il expose le septième, le quatorzième, le vingt-et-unième et les vingt-huitièmes jours de chaque cycle lunaire comme les sabbats commémoratifs de la semaine de création.

Nous ne discutons pas le fait que  les Romains de l’époque avaient une semaine de huit jours et que les noms des mois et des jours de la semaine ont une origine mythologique, mais nous demandons à l’auteur de la théorie de sabbat lunaire de baser ses dires sur des faits,  et non sur des suppositions, soutenant que le Sabbat de la création ait jamais été régi par un cycle lunaire. Car il est vrai, le Seigneur a dit à Moïse, « ce mois-ci sera pour vous le premier des mois : il sera pour vous le premier des mois de l’année. » Ex. 12 : 2 . Mais Il n’a pas dit, « c’est le début de vos semaines. » En effet Il ne pouvait pas le leur dire, car une telle idée serait

Contraire à La Nature Et à La Logique.

Si l’un des deux luminaires devait recevoir l’honneur de présider au saint Sabbat, ce devrait être le soleil, celui qui gouverne non seulement la lune, mais aussi le système entier. Si Dieu avait désigné la lune

pour être l’indicateur et le régulateur de temps, le système aurait eu droit à un cycle lunaire et non solaire. De plus s’Il, avait désigné la lune pour fixer le temps du saint Sabbat, Il l’aurait fait compléter sa rotation autour de la terre, pas une fois dans exactement 4 semaines, donc une fois dans exactement une semaine entière, ou dans exactement un jour. Et s’Il avait, en outre désigné le soleil pour indiquer le saint Sabbat, la terre devrait alors, avoir complètement achevé sa rotation autour de lui en exactement 52 semaines.

Maintenant, nous prouverons par des faits et non des insinuations qu’au travers du soleil, de  la lune et des Ecritures  le cycle hebdomadaire ne peut et n’a jamais été contrôlé par aucun calendrier mensuel ; que ni l’ancienne, ni la nouvelle église du Nouveau Testament, sous la Direction de Dieu n’a à aucun moment observé un sabbat du septième jour lunaire, que l’intitulé de la brochure : le sabbat de la création, est faux et que

Le Cycle Hebdomadaire N’Est Ni Solaire, Ni Lunaire.

Le Sabbat lors duquel le Seigneur s’est reposé était exactement six jours après le commencement de la création; puis, Il se reposa le septième jour (Gen. 2 : 2). Cependant, s’Il avait béni un jour gouverné par la lune, Il se serait reposé le dixième jour, car la lune n’a pas été créée avant le quatrième jour de création. (Voir Gen. 1: 14-19.) Mais observer un sabbat le septième jour à partir de la création de la lune

n’aurait pas commémoré la création, mais la lune!

La première semaine Sabbatique de la création ayant commencé trois jours avant la création du soleil et de la lune, il est clair qu’aucun des luminaires n’ait pu réglementer la semaine de la création. Une telle force réglementaire aurait par nécessité privé le  temps et la création des trois premiers jours, faisant d’eux une« période fantôme », un temps perdu.

Les deux paragraphes qui précèdent invalident complètement l’idée que la semaine soit subordonnée à l’orbite mensuel de la lune, et de rendre inutile toute autre discussion sur le sujet. Cependant, pour éclaircir d’autres points controversés, et pour nous faire économiser du temps dans l’argumentation de ce sujet, nous soumettons les observations ci-jointes. C’est à partir d’elles que le lecteur est prié de considérer que si l’on devait correctement nommer un sabbat lunaire, ne devrait-on pas l’appeler

Un Sabbat Planétaire Plutôt Qu’un Sabbat de Création ?

Le Seigneur s’étant reposé le « septième jour » et non le dixième, le cycle hebdomadaire a commencé le premier jour de la création, tandis que la période solaire et lunaire commençait trois jours plus tard. Un sabbat régi par un calendrier solaire ou lunaire, ne pourrait jamais commémorer la semaine

de la création, mais plutôt celle des planètes et, par conséquent, s’il est correctement nommé, devrait s’appeler «sabbat planétaire. » De même, la rotation mensuelle de la lune autour de la terre, ne se coordonnant pas avec la rotation quotidienne de la terre autour du soleil, comme déjà souligné, il est

Impossible D’Observer Un Sabbat Planétaire.

Du fait que la lune prenne plus de 28 jours pour achever sa rotation autour de la terre, nous avions établi  le septième, le quatorzième, le vingt-et-unième et le vingt-huitième jour du mois lunaire, en tant que jour d’observation du sabbat, comme défendu dans la brochure mal intitulée. Nous n’aurions de toute façon pas maintenu notre position quant au cycle lunaire, car le mois lunaire ne comporte pas 28 jours, mais approximativement 29 jours et demi.

Un sabbat lunaire doit nécessairement se coordonner avec le temps à la fois lunaire et solaire. Mais un mois sabbatique (28 jours) est plus court d’un jour et demi qu’un mois lunaire (29- ½) ; et une année sabbatique (12 x 4 = 48 semaines ; 48 x 7 = 336 jours) est plus court de 18 jours qu’une année lunaire (354) et plus court de 29 jours qu’une année solaire (365). Ainsi, à la fin de chaque année sabbatique, l’observateur du sabbat lunaire,  pour se maintenir en phase  avec le cycle hebdomadaire, et avec la rotation de la terre et de la lune, devrait interrompre la rotation de la terre pendant 29 jours et la rotation de la lune pendant 18 jours.

Cette analyse corrobore le fait que le cycle hebdomadaire ne peut être gouverné par le mouvement ni de la lune, ni du soleil, mais seulement par la puissance de Dieu, qui introduit le premier jour de la création, trois jours avant l’existence du soleil, et de la lune. Et ainsi, comme cela nous est présenté, le sabbat est un mémorial, non pas du soleil ou de la lune, mais de la création.

Il ne fait aucun doute dans l’esprit de tous que les églises juive et apostolique au temps du Christ  aient gardé le vrai jour du sabbat, et que l’élan que l’empereur romain Constantin, avait pour la foi chrétienne l’aurait absolument  empêché de supprimer le calendrier chrétien et d’en établir un autre qui anéantirait à la fois le sabbat de la création et l’heure mémoriale de la résurrection.

Assurément personne ne suppose que, s’il s’était permis un tel manque de respect, les chrétiens l’auraient honoré si grandement jusqu’à faire de lui un saint et fixer le vingtième jour du mois de Mai comme jour de fête en son honneur, jour que certains observent encore aujourd’hui. (Voir Twentieth Century Cyclopaedia, Vol. 3, p. 13)

… Que rien au monde, n’aurait pu cacher cet acte blasphématoire, aux yeux perçants de l’histoire. Mais une telle donnée ne se trouve pas dans

Les Archives de l’Histoire.

« L’usage de la semaine, d’origine  Egyptienne, fut introduite dans l’Empire romain vers le 1er ou le 2èsiécle de l’ère chrétienne et fut reconnue, indépendamment du Christianisme, avant que l’empereur Constantin, ne l’officialise en imposant  l’observance du sabbat chrétien. Avec les Musulmans la semaine a aussi un caractère religieux, du fait qu’ils observent le vendredi comme un jour de sabbat. » - Twentieth Century Cyclopaedia, Vol. 8 p. 487.

« La période de sept jours… fut utilisée par les brahmanes de l’Inde avec les mêmes appellations que nous connaissons, et fut découverte dans les calendriers Juifs, Egyptiens, Arabes et Assyriens. » Standard  Dictionary, définition de « calendrier ».

« La semaine est une période de sept jours n’ayant  aucun rapport quel qu’il soit avec les mouvements célestes,- - un fait auquel elle doit son homogénéité inaltérable. Elle était employée depuis des temps immémoriaux dans presque tous les pays de l’Est, et, comme elle ne forme une partie aliquote ni de l’année ou du mois lunaire, ceux qui rejettent le récit mosaïque seront incapables, comme le remarque Delambre, de l’établir en tant que point d’origine …. » - Encyclopédia Britannica.

« C’est avec plaisir (tel est le style impérial) que toutes les nations, régies par notre clémence et notre modération

devraient adhérer d’une manière ferme à la religion autrefois enseignée par Saint Pierre aux Romains, conservée fidèlement par la tradition, et maintenant professée par Damase Pontife, et par Pierre, évêque d’Alexandrie, un homme de sainteté apostolique. Selon la discipline des Apôtres, et la doctrine de l’Evangile, croyons  à la seule divinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit, en vertu d’une majesté égale, et d’une Trinité pieuse. Nous autorisons les adeptes de cette doctrine à prendre le titre de chrétiens catholiques, et considérant  tous les autres comme des fous extravagants, nous les cataloguons du nom infâme d’hérétiques et déclarons que leurs assemblées ne devraient plus usurpé la respectable appellation d’églises. » - Gibbon’Rome, Vol. 3, p.81. (édition Milman.)

Ce fait historique montre clairement que la période hebdomadaire de sept jours continua sans interruption depuis des temps immémoriaux, que Rome n’a pas aboli la semaine chrétienne, mais la Romaine, et que celle qui a pris place fut la même que celle des juifs ou des chrétiens.

Même le défenseur du sabbat lunaire, lui-même, avoue involontairement que Constantin, à l’époque de sa conversion au christianisme, mit au rebut les huit jours par semaine, adopta et confirma la semaine de sept jours - - la semaine de la création : »Ces trois témoins [La New International Encyclopedia,

l’Encyclopedia Britannica et l’Encyclopedia Americana] « , affirment selon la brochure », que les Romains n’ont pas des semaines de sept jours, avec leurs noms astrologiques, du moins, pas avant l’époque de Constantin, mais qu’à cette époque, ils avaient huit jours. » - - Le sabbat de la création, p. 24.

Bien que les nations d’aujourd’hui n’observent  pas le calendrier mensuel de la Bible, cela ne modifie en rien le fait que le cycle hebdomadaire d’origine n’ait jamais été changé. Et comme il est entièrement indépendant de l’énergie solaire et les calendriers lunaires Dieu, qui a conservé intact tout au long des âges, les saints, maintenant dans « les temps du rétablissement de toutes choses », aurait beaucoup de difficulté à le restaurer et à faire valoir son intégrité. Ainsi, en dépit de toutes les épreuves qui lui ont été imposées, il en ressort que c’est un jour de sabbat biblique, et non historique et plus il est rapproché de la lumière, plus clairement, il sera perçu comme

Encore Plus Incohérent.

Il est vrai que le système cérémoniel (plus récent que l’institution du Sabbat, et mis en place à cause de l’introduction du péché dans la famille humaine) fut à certains égards, soumis aux lois lunaires ;  mais le Sabbat du septième jour étant institué, non par rapport au péché, mais seulement comme mémorial de l’œuvre parfaite de la création, ne pouvait être régi par la loi du péché qu’il ne le pourrait par la loi lunaire. L’institution du Sabbat étant antérieure au rite cérémoniel, elle n’a aucun

lien avec la loi concernant le péché, comme le Sanctuaire. Le Sabbat, par conséquent, ne peut pas se plier en se soumettant à une institution qui est non seulement plus récente, mais qui doit aussi son existence exclusivement par rapport au péché !

Encore une fois, nous voyons que la théorie de l’auteur d’« un Sabbat Planétaire » est blasphématoire, aussi bien que déraisonnable et vaine. Le théoricien a utilisé les écrits de certains historiens, mais laisse l’étudiant de la Vérité examiner de près les citations, et il se trouve qu’elles

ne soutiennent pas la théorie, pas plus que la Bible soutient, ce qui conduit au

Principal Problème de L’Auteur de la Théorie.

Partir dans de telles digressions résulte d’une lecture superficielle  et d’une interprétation des  mots employés par les autres sans creuser assez profondément pour trouver la pensée des auteurs originaux. Et la raison principale pour laquelle les défenseurs de l’erreur restent sur leurs positions est que la plupart d’entre eux sont déterminés à tout prix à maintenir leurs soit disant  théories ! Et ceci est leur principal problème.

Mais nous espérons et prions que ces frères qui se sont trompés, accueilleront la Vérité ainsi contenue en toute simplicité, tranchante, … et des faits fondamentaux énoncés dorénavant dans ces pages et Leur permettront de les déposer dans leurs cœurs. Ainsi seulement pourront-ils être conduits à marcher dans la lumière et à trouver le repos en Celui Qui est désireux de nous conduire dans toute Vérité, et Qui adresse donc ce

Conseil  Et  Cet  Appel.

 Prenez garde où vous dirigez vos pas, et ne présentez aucun  hommage à l’une ou à l’autre, que ce soit une lune ou un soleil d’un jour de sabbat. En les honorant saintement comme un jour ordinaire, vous seriez amenés à adorer les choses qui furent créées au cours des trois derniers jours de la semaine de création, à savoir, les planètes des cieux et les créatures de la mer, les oiseaux du ciel et les reptiles de la terre, les bêtes des champs et l’homme de poussière (d’argile) mortel !

Suivez la direction de Dieu au lieu de celle de la lune. Ne soyez pas idolâtres, car « … Il arrivera en ce jour-là, dit l’Eternel des armées, que je retrancherai du pays les noms des idoles, et on ne s’en souviendra plus : et  j’ôterai aussi du pays les prophètes et l’esprit impur. » Zac. 13 :2

UNE  AVALANCHE  DE  LITTERATURES  RELIGIEUSES

 Question :

Un flot de littératures religieuses variées et contradictoires me parviennent,  et je ne sais pas quoi faire de tout cela, c’est comme si une partie essayait de m’endoctriner dans un sens, et une autre dans le sens opposé et tout de même d’autres articles , toujours dans d’autres directions, je devrais, en conséquence, essayer en même temps de suivre toutes les voies préconisées ou commandées, je voudrais, pour ainsi dire,

me courir après. Quel espoir y a-t-il à trouver son chemin à travers un labyrinthe de doctrines ? D’une part, je crains que si j’étudie le tout, il me fasse perdre de vue même la vérité que j’ai maintenant, et d’autre part, je crains que, si je n’étudie pas, je tourne le dos peut-être à la précieuse vérité présente, et donc , je perds l’éternité.Le fait même qu’il y ait tant de vents soufflants de doctrines est, à mon avis, la preuve manifeste que le Seigneur doit avoir un message pour la terre, et que la grande inondation de littératures  religieuses débordant du monde religieux est répandue dans la tentative désespérée d’ étouffer la  voix du message du Seigneur pour aujourd’hui.

Donc, comme vous semblez avoir de meilleures raisons Bibliques pour vos positions que n’ont  les autres pour les leur, et comme vous avez aussi un fabuleux soutien scripturaire (Michée 6 :9) pour faire entendre votre message, je prends le courage de me tourner ver vous dans l’espoir que la voix de la Verge me sortira de la confusion des voix qui crient « Lo ici » et « Lo là ».

D’abord, m’aiderez-vous à analyser la théorie d’Israël Britannique concernant le royaume ?

 Réponse :

L’interrogateur est manifestement correct quant à la raison des nombreux vents de doctrines soufflant  aujourd’hui. Et au vu de cette confusion de voix, ses craintes sont compréhensibles concernant  leur écoute, et

rend plus louable sa détermination de s’acquitter de sa responsabilité imposée par Dieu, celle d’une enquête personnelle :

«Ainsi dit l'Éternel: Tenez-vous sur les chemins, et regardez, et enquérez-vous touchant les sentiers anciens, quelle est la bonne voie; et marchez-y, et vous trouverez du repos pour vos âmes. Mais ils ont dit: Nous n'y marcherons pas. » Jér. 6 : 16.  «Bien-aimés, ne croyez pas tout esprit; mais éprouvez les esprits, [pour voir] s'ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes sont sortis dans le monde. » 1 Jean 4 :1

Reléguer tout au panier certainement c’est non seulement chasser la même vérité, mais aussi méconnaître le commandement du Seigneur dans les versets cités ci-dessus.Pour chaque chercheur de vérité, de plus, la promesse est faite qu’Il  ne laissera pas un d’entre eux  être trompé :  « Dieu n’honore jamais l’incrédulité et l’interrogation  et le doute. Quand il parle, sa parole doit être reconnue et exécutée dans les actions quotidiennes. Et si le cœur de l'homme est en relation vivante avec Dieu, la voix qui vient d'en haut sera reconnue. Ceux qui font la volonté de Dieu connaîtra la doctrine si elle vient de Dieu, sans que la tromperie ne vienne brouiller leurs esprits. » Testimonies on Sabbath-School Work p. 64, 65.

Avec ces promesses sûres vous pourrez tenir debout, laissez-nous maintenant examiner

La Doctrine de l’Israël Britannique.

Un périodique intitulé, Kingdom Correspondence School, pp. 18  Position du mouvement des états: « Nous Anglo-Saxons sommes le même peuple qui exista sous le nom d’Israël dans la période de l’Ancien  Testament.

«… Les Rois, de Salomon en droite ligne directe ininterrompue se prolongent à l’actuel Roi - - George VI - - sur le trône d’Angleterre aujourd’hui. Nous croyons que le Seigneur - - qui est le Roi des rois de la tribu de Juda et de la Maison de David - -car Il est le Lion de la tribu de Juda (Ap. 5 : 5) et qu’Il reviendra bientôt et reprendra le trône de Son père, David. » pp ; 1,8.

L’auteur de cette déclaration affirme que, quoique l’ancien peuple de Dieu soit dispersé tel le royaume d’Israël, ils ont apparu aujourd’hui dans le royaume de la Grande-Bretagne. Mais, parlant du royaume d’Israël et son peuple, l’Esprit de prophétie, anciennement déclara :

« De plus Je ferai des déchets de toi, et l’opprobre parmi les nations qui sont autour de toi, à la vue de tous les passants. » « Un tiers de tes habitants mourra de la peste et sera consumé par la famine au milieu de toi; un tiers tombera par l'épée autour de toi; et J'en disperserai un tiers à tous les vents, et Je tirerai l'épée derrière eux. J'assouvirai ainsi Ma colère, Je ferai reposer Ma fureur

sur eux, Je me donnerai satisfaction; et ils sauront que Moi, l'Éternel, J'ai parlé dans Ma colère, en répandant sur eux Ma fureur. Je ferai de toi un désert, un sujet d'opprobre parmi les nations qui t'entourent, aux yeux de tous les passants. A cause de cela, ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: Voici, J'en veux à toi, et J'exécuterai au milieu de toi Mes jugements sous les yeux des nations. A cause de toutes tes abominations, Je te ferai ce que Je n'ai point encore fait, ce que Je ne ferai jamais. J'en ferai une ruine, une ruine, une ruine. Mais cela n'aura lieu qu'à la venue de Celui à Qui appartient le jugement et à qui Je le remettrai. » Ez. 5 : 12-14, 8,9 : 21 : 27

« Car Damas est la tête de la Syrie, et Retsin est la tête de Damas. (Encore soixante-cinq ans, Éphraïm ne sera plus un peuple.) » Esa.7 : 8

« La revue précitée souligne en particulier que l’Angleterre est la tribu d’Ephraïm, quoique la sûre parole prophétique spécifie parfaitement qu’Ephraïm ne sera « pas un peuple ».Ainsi, les prophéties déclarent que le royaume d’Israël devrait cesser et que le peuple devrait être dispersé parmi les nations de la terre. Néanmoins, après des années de dispersion, il y a une promesse que le Seigneur « prendra les enfants d’Israël du milieu des nations où ils sont allés, et les

rassemblera de toutes parts, et  les ramènera dans leur propre pays. Ez. 27 : 21

« Il élèvera une bannière pour les nations, Il rassemblera les exilés d'Israël, et Il recueillera les dispersés de Juda, des quatre extrémités de la terre. » Esa.11 : 12

« Car les enfants d'Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim. Après cela, les enfants d'Israël reviendront; ils chercheront l'Éternel, leur Dieu, et David, leur roi; et ils tressailliront à la vue de l'Éternel et de Sa bonté, dans la suite des temps. » Osée 3 : 4,5. « Alors les nations verront ton salut, et tous les rois ta gloire; et l'on t'appellera d'un nom nouveau, que la bouche de l'Éternel déterminera. Tu seras une couronne éclatante dans la main de l'Éternel, un turban royal dans la main de ton Dieu. On ne te nommera plus délaissée, on ne nommera plus ta terre désolation; mais on t'appellera mon plaisir en elle, et l'on appellera ta terre épouse; car l'Éternel met Son plaisir en toi, et ta terre aura un époux. » Esa. 62 : 2-4, 12

Ces écritures énoncent clairement le fait que Dieu dispersa Israël parmi

les nations, les laissa sans roi  ou sans patrie pendant « beaucoup de jours », et enfin les rassemblera un par un de chaque nation. A cette époque, ils devront choisir David, leur roi, et être « le peuple saint ». Esa. 62 : 12

Pour le traitement détaillé du Royaume, lire nos tracts n° 8, le Mont Sion à la Onzième Heure, et  le n° 12, Le monde, Hier, Aujourd’hui et Demain.

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Les questions traitées ont en ceci révélé qu’une force surnaturelle invisible travaille à travers les êtres humains, profite de chaque occasion possible pour introduire la distraction et la confusion et disperser la puissance de pensée et la concentration. Elles montrent que, tandis qu’un théoricien est tenté de confondre une vérité, un autre est tenté de confondre une autre vérité. Il est donc évident que l’ennemi de Dieu et des hommes est déterminé d’une manière ou d’une autre à plonger le peuple dans son gouffre profond. Pour éviter cette terrible tragédie, le lecteur est donc mis en garde de se détourner des écrits d’hommes non inspirés et de prendre garde seulement à ceux qui sont inspirés et ne cessent  d’observer et d’étudier tout ce qui vient au nom du Seigneur.

(Tous les italiques sont les notre)

Pour plus d’etude concernant le sujet ‘le signe de Jonas’, lisez SR. 2 {Tract 10, p.47}   p 17-26; 1 SC 6 p. 5-7 (1934); 2 SC 12 p. 6 (1936); 3 SC 8-9-10 p 10 (1937).

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